03/09/2019

Crowdfunding

Crowdfunding

Lorsqu’on parle d’investissement immobilier, il y a deux options qui nous viennent immédiatement à l’esprit : l’investissement immobilier locatif direct et l’investissement immobilier locatif indirect. Par investissement direct nous faisons bien évidemment référence à l’achat direct de biens immobiliers en vue d’une location.

L’investissement indirect quant à elle consiste à investir dans l’immobilier à travers une société intermédiaire (SCPI, OPCI, etc…). Et bien, vous l’ignoriez peut-être mais il existe d’autres manières plus simples mais tout aussi efficaces pour investir dans l’immobilier.

Parmi elles, il y a justement le financement participatif plus communément appelé crowdfunding. Alors, en quoi consiste exactement le crowdfunding immobilier ? Quelles sont les règles qui la régissent ? Quels sont ses principaux avantages ? Comment peut-on y investir ?

Mais surtout, combien est-ce que le crowdfunding peut nous rapporter en terme de rentabilité ? Dans cet article, nous vous avons préparé un guide complet pour tout savoir sur le crowdfunding.

Le crowdfunding, c’est quoi ? Comment ça fonctionne ?

En général, lorsqu’on a un projet à concrétiser, on se tourne vers les organismes de financement traditionnels comme les banques ou les sociétés de microfinance. Le seul souci c’est que ces organismes n’accordent pas forcément des financements à n’importe qui.

En effet, les conditions d’octroi de financement sont extrêmement rigides et plus les montants demandés sont élevés, plus les risques de refus augmentent. Et bien, c’est justement pour pallier à ce genre d’éventualité que le crowdfunding a été créé. Le crowdfunding est un mode de financement alternatif qui s’appuie, non pas sur les organismes de financement traditionnels, mais sur la participation financière des internautes.

Au lieu de passer par une banque ou une société de microfinance, vous pourrez donc collecter des fonds directement auprès des particuliers via des sites spécialisés.

Comme nous venons tout juste de l’évoquer, le crowdfunding permet donc aux “initiateurs de projet” d’emprunter de l’argent sans passer par les institutions financières habituelles. Mais pour qu’une campagne de crowdfunding fonctionne, il faut d’abord trouver des investisseurs, c’est-à-dire des particuliers prêts à financer les projets en question.

Et c’est précisément là que le principe du “financement participatif” prend tout son sens. En effet, lorsqu’on décide d’investir dans le crowdfunding, on y investi à plusieurs. Du point de vue des investisseurs, on peut donc considérer le crowdfunding comme une forme de co-investissement où chacun est libre de participer au financement à hauteur de ses moyens.

Crowdfunding : dans quoi peut-on investir exactement ?

Au début des années 2000, le crowdfunding servait surtout à financer des projets d’ordre culturel et artistique. A l’époque, de nombreux groupes musicaux ont d’ailleurs financé leurs albums et leurs tournées grâce aux dons versés par les fans sur internet. Le crowdfunding s’est ensuite un peu plus diversifié au cours des années suivantes.

Aujourd’hui, les sites dédiés au financement participatif se comptent par centaines et les secteurs d’activité concernés sont plus variés qu’ils ne l’étaient auparavant. On peut par exemple trouver des sites de crowdfunding spécialisés dans l’agriculture, dans l’entrepreunariat, dans la science, dans l’écologie, etc… Mais le domaine le plus prisé par les investisseurs est sans doute celui de l’immobilier.

Comme vous le savez sûrement déjà, l’immobilier a toujours été considéré comme une valeur refuge pour la plupart des investisseurs à travers le monde.

En effet, le prix du m² ne cesse d’augmenter d’année en année et le marché immobilier fait preuve d’une incroyable résilience face aux différentes crises socio-économiques. Il n’est donc pas aussi étonnant si ce secteur est autant sollicité dans le domaine du crowdfunding.

Grâce au financement participatif, les particuliers peuvent désormais profiter de la rentabilité du marché de la pierre en subventionnant des projets immobiliers de toute sorte.

Parmi les projets les plus courants, il y a par exemple la construction d’immeubles de bureaux, de locaux d’activité et de commerces. Bref, ce sont tous des projets à fort potentiel d’investissement et qui peuvent offrir des taux de rendement très élevés.

Les différentes formes du crowdfunding

Formes Crowdfunding

Ce que vous devez d’abord savoir c’est que le crowdfunding n’est qu’un placement comme un autre. Et comme dans tout placement, les personnes qui y investissent s’attendent généralement à percevoir des intérêts et donc à réaliser une plus-value. Sachez pourtant que toutes les campagnes de crowdfunding menées sur internet n’offrent pas forcément de contreparties financières.

Parfois cette contrepartie peut prendre un autre aspect (autre que financier) et parfois il n’y a même aucune contrepartie du tout. C’est ce qui nous amène à la question suivante : quels sont donc les différents types de crowdfunding ? Mais surtout, dans quels types de crowdfunding peut-on espérer obtenir une contrepartie ? Et bien, sachez désormais qu’il existe 3 principaux types de crowdfunding : le don, le prêt et l’equity.

Le don

Le don est sans doute le type de crowdfunding le plus connu et le plus répandu de tous. Ici, les investisseurs s’engagent à financer gratuitement un projet sans rien attendre en retour.

En principe, il n’y a donc aucune contrepartie dans une campagne de crowdfunding en don. Cela dit, il arrive très souvent que le porteur de projet offre une contrepartie symbolique à ses investisseurs. C’est ce que l’on appelle un “contre-don”.

La plupart du temps, ce sont les associations qui souhaitent mener des projets dans le cadre d’une action sociale et solidaire qui font appel au don. Mais depuis quelques années, les entreprises sont aussi de plus en plus nombreuses à recourir au don pour réaliser de nouveaux produits ou de nouveaux services.

Lorsque c’est le cas, le crowdfunding en don prend alors la forme d’une prévente où l’investisseur achète le futur produit ou service à travers son financement.

Le prêt

Comme son nom l’indique, le crowdfunding en prêt consiste à prêter de l’argent à des entrepreneurs pour qu’ils puissent concrétiser de nouveaux projets. En général, ce sont surtout les PME (petites et moyennes entreprises) et les startups qui ont recours à ce type de financement.

Ces derniers pourront ensuite rembourser leur emprunt en plusieurs mensualités ou en totalité à une date fixée à l’avance. Tout comme le crowdfunding en don, le crowdfunding en prêt peut théoriquement se faire avec ou sans contrepartie. Mais dans la quasi-totalité des cas, les bénéficiaires offrent toujours des compensations financières sous forme de taux d’intérêt.

Il est aussi très important de préciser que le prêt est le type de crowdfunding le plus réglementé de tous. Les financements sont plafonnés à 2 000 € pour les projets rémunérés (avec contrepartie) et à 5 000 € pour les projets non-rémunérés (sans contrepartie).

L’equity

Le crowdfunding en equity ou crowdequity, quant à lui, consiste prendre part au capital d’une entreprise en finançant son développement.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le crowdequity peut aussi être appelé crowdfunding en investissement de capital. Lorsque vous investissez dans le crowdfunding en equity, vous devenez donc un actionnaire à part entière au sein de l’entreprise dans laquelle vous avez placé votre argent.

En guise de contrepartie financière, vous pourrez alors percevoir une partie des bénéfices réalisés dans le cadre du projet de développement de l’entreprise. Sachez toutefois que si vous vous lancez dans le crowdfunding en equity, vous ne pourrez pas investir dans n’importe quelle entreprise.

Et oui, vous ne pourrez investir que dans les entreprises disposant d’un chiffre d’affaires entre 100 000 € et 1 000 000 €. Pour devenir actionnaire dans de telles entreprises, il faudra donc investir d’importantes sommes.

Quelle rentabilité pour un investissement en crowdfunding ?

Financement participatifSi vous avez tout bien suivi jusqu’ici, vous comprendrez qu’il n’y a donc que deux types de crowdfunding qui rapportent réellement de l’argent aux investisseurs. D’une part, il y a le crowdfunding en prêt qui génère des intérêts pendant la période de remboursement.

Et d’autre part, il y a le crowdfunding en equity où les investisseurs peuvent percevoir les bénéfices de l’entreprise dans laquelle ils ont investi. Mais vous vous demandez sûrement combien est-ce que le crowdfunding peut rapporter aux investisseurs concrètement ? Et bien, en réalité, tout dépend du type de projet à financer. S’il s’agit d’un prêt, les taux d’intérêt moyens tournent généralement autour de 8 % par an.

Parfois, les meilleures campagnes de crowdfunding en prêt peuvent même atteindre plus de 10 % de rendement. Mais en règle générale, plus les taux sont élevés, plus l’investissement est risqué.

En ce qui concerne les campagnes de crowdfunding en equity, la rentabilité est beaucoup plus difficile à évaluer. Les porteurs de projet ne peuvent donner qu’une simple estimation approximative au moment du financement. La rentabilité de l’investissement, elle, ne pourra être réellement connue que lorsque les titres détenues par les investisseurs seront revendues un peu plus tard.

Et ici, tout dépendra surtout de la performance financière de l’entreprise bénéficiaire. Si cette dernière affiche de bons résultats, il est clair que la cote des actions détenues par les investisseurs va grimper au moment de la revente des titres. Mais dans le cas contraire (si la performance de l’entreprise baisse), le prix des actions va lui aussi baisser et entraîner une rentabilité négative.

Comment bien choisir sa plateforme de crowdfunding ?

Comme nous l’avons évoqué en début d’article, toutes les campagnes de crowdfunding se passent exclusivement sur internet via des sites spécialisés. Dans le jargon, on appelle ça des sites de crowdfunding ou aussi des plateformes de crowdfunding. Si vous voulez investir dans les meilleures campagnes de crowdfunding, vous avez donc intérêt à bien choisir votre plateforme.

Mais quels sont les critères pour bien choisir sa plateforme de crowdfunding me direz-vous ? Et bien, dans un premier temps, vous devrez d’abord sélectionner vos plateformes en fonction du type de financement que vous recherchez (don, prêt ou equity).

Une fois que vous aurez trié toutes les plateformes du marché, vous devrez ensuite examiner les caractéristiques de chacune d’elles et vous poser ces quelques questions : Est-ce que cette plateforme est réellement fiable ?

Dans quoi peut-on investir exactement (est-ce de l’immobilier, de l’entreprenariat, des innovations technologiques, etc…) ? Quels sont les taux de réussite des campagnes de crowdfunding qui ont déjà été menées sur cette plateforme ?

Quel est le montant d’investissement minimum exigé ? Y a-t-il suffisamment d’audience sur cette plateforme pour permettre aux projets proposés d’être plus facilement financés ?

Si vous voulez trouver des plateformes de crowdfunding plus facilement, vous pouvez aussi consulter directement le site de l’association Finance Participative France.

Quelles réglementations pour le crowdfunding ?

Vous ne le saviez peut-être pas mais le financement participatif est soumis à une réglementation extrêmement stricte en raison de la nature de son activité. Toutes les plateformes de crowdfunding doivent impérativement être contrôlées et supervisées par des autorités financières compétentes. En France par exemple, c’est l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) qui est chargée de cette lourde tâche.

Dans un souci de transparence, l’AMF exige notamment aux plateformes de crowdfunding exerçant leurs activités en France de publier un certain nombre d’informations cruciales sur leur site internet officiel. Parmi les informations exigées, il y a entre autres les caractéristiques détaillées de chaque projet à financer et les frais facturés par chaque plateforme.

Mais ce n’est pas tout ! Pour qu’une plateforme de crowdfunding soit considérée comme étant “légale”, elle doit obtenir l’un des 3 statuts suivants :

Le statut IFP (Intermédiaire en Financement Participatif)

L’obtention du statut IFP est en quelques sortes une “autorisation” permettant aux plateformes de crowdfunding de vendre des produits bancaires, en l’occurrence des crédits.

En général, ce sont surtout les plateformes de crowdfunding en don et les plateformes de crowdfunding en prêt qui utilisent ce type de statut.

Mais le statut d’intermédiaire de financement participatif ne permet pas pour autant aux plateformes de crowdfunding de recevoir des fonds extérieurs. Pour pouvoir recevoir des fonds provenant des investisseurs, la plateforme doit aussi être agréée comme étant un établissement de paiement (EP) ou un agent prestataire de services de paiement (APSP).

Le statut CIP (Conseiller en Investissement Participatif)

Le statut CIP, lui, est destiné aux plateformes de crowdfunding en equity, c’est-à-dire aux plateformes qui vendent une partie de leur capital en guise de contrepartie. Lorsqu’une plateforme obtient un statut CIP, celle-ci peut alors proposer des minibons et des titres financiers aux investisseurs, et ce, en toute légalité.

Mais titres financiers proposés par la plateforme restent toutefois réglementés car ils sont plafonnés à 2,5 millions d’euros maximum. Le seul petit souci c’est que l’AMF n’autorise malheureusement pas les plateformes qui disposent d’un statut CIP d’exercer leurs activités en dehors de la France.

Le statut PSI (Prestataire de Services d’Investissement)

Pa définition, le prestataire de services d’investissement est un intermédiaire qui réalise des placements boursiers pour le compte de ses investisseurs. Et dans le domaine du crowdfunding, ce statut est plus ou moins similaire au statut CIP (Conseiller en Investissement Participatif).

La seule différence c’est que les plateformes de crowdfunding qui disposent d’un statut CIP ne peuvent pas exercer leurs activités en dehors de la France. En revanche, celles qui disposent du statut PSI peuvent exercer librement sur l’ensemble de l’Espace Economique Européen (EEE).

Le Crowdfunding dans les énergies renouvelables

Le financement participatif, également connu sous le nom anglicisme Crowdfunding, est un moyen de financement pour les entreprises, les startups et les personnes en recherche de fonds alternatifs pour financer leurs projets d’investissements.

Le Crowdfunding est plus souvent utilisé pour investir dans l’immobilier, dans les petites et moyennes entreprises (PME), dans l’agriculture et l’alimentaire et/ou les énergies renouvelables. Ces dernières relèvent d’un secteur en plein essor, de même pour le financement participatif énergies renouvelables puisqu’il permet de financer un projet en échange d’un profit potentiel et d’un avenir énergétique plus propre.

Il faut souligner que les énergies renouvelables remplacent de plus en plus les combustibles fossiles offrant ainsi l’avantage de réduire les émissions de carbone et d’autres types de pollution.

Quels sont les avantages du crowdfunding ?

Quels sont les avantages du crowdfunding

Comme vous l’aurez très certainement compris, le crowdfunding offre une multitude d’avantages considérables. Du point de vue du porteur de projet d’abord, le plus gros avantage reste bien évidemment la possibilité d’obtenir un financement beaucoup plus facilement.

Et oui, un entrepreneur a plus chances d’obtenir une subvention en demandant de petites sommes à plusieurs personnes qu’en passant par une banque.

Mais du point de vue de l’investisseur, les avantages du crowdfunding sont tout aussi conséquents. Le premier avantage c’est que l’investisseur n’aura pas forcément besoin de mobiliser toute son épargne car les montants d’investissement minimum exigés sont très abordables.

En effet, à partir de quelques centaines d’euros (parfois même quelques dizaines d’euros seulement) vous pourrez investir dans une campagne de crowdfunding.

L’autre gros avantage c’est que vous aurez la possibilité de générer des vrais revenus passifs. Et oui, lorsque vous investissez dans le crowdfunding, vous n’aurez pratiquement rien à faire car votre argent travaillera tout seul sans votre intervention. Dans le cadre d’un crowdfunding en prêt par exemple, vous n’avez qu’à prêter votre argent et vous récupérerez ensuite les intérêts au moment du remboursement.

L’autre aspect avantageux du financement participatif qui vous pourrait vous intéresser, c’est la contribution à des projets plus “responsables”. De nos jours, la plupart des campagnes de crowdfunding sont beaucoup plus soucieuses de leurs impacts sociétaux et environnementaux. Rien que dans le crowdfunding immobilier par exemple, tous les projets de construction se font suivant les nouvelles normes énergétiques en vigueur.

Quelles fiscalité pour les investissements en crowdfunding ?

Vous ne le saviez peut-être pas non plus mais lorsqu’on investi dans le crowdfunding, on bénéficie aussi d’une fiscalité particulièrement avantageuse. En effet, tous les gains issus du crowdfunding sont désormais soumis à la flat tax de 30 %.

Cela veut dire que si vous êtes fortement imposés, vous pourrez payer moins d’impôts que vous ne le devriez normalement. Les personnes faiblement imposés, elles, pourront intégrer les taxes prélevées sur leurs gains en crowdfunding à leur impôt sur le revenu et leurs prélèvements sociaux.

Et enfin, si vous êtes non-imposable, votre avantage fiscal sera d’autant plus considérable puisque vous n’aurez qu’à supporter les prélèvements sociaux (la CSG-CRDS)

Quels sont les risques du crowdfunding ?

Comme tout placement, l’investissement en crowdfunding comporte malheureusement des risques. Et le plus gros risque reste sans doute l’éventualité d’une perte de capital. En effet, si le projet que vous avez financé venait à échouer (et cela peut se produire), vous risqueriez alors de perdre tout l’argent que vous avez investi.

Sachez également que dans une campagne de financement participatif, votre investissement peut perdre de sa valeur initiale. Cela se produit généralement dans le cadre d’un crowdfunding en equity.

Imaginons par exemple que l’entreprise dans laquelle vous avez investi décide soudainement d’entreprendre une levée de fonds en cours de financement. La valeur des actions que vous détenez risque alors baisser et de devenir inférieure à la valeur à laquelle vous les avez acheté.

Lorsque vous investissez dans le crowdfunding, vous devez également garder en tête que votre capital risque de ne pas être disponible tout de suite. En effet, la majorité des campagnes de crowdfunding proposées sur internet sont généralement des projets à long terme.

Et lorsque les projets sont à long terme, les échéances peuvent parfois s’étendre sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Dans certains cas, il se peut donc que l’investisseur ne puisse pas retirer ou revendre son investissement pendant une certaine durée.

Voilà pourquoi nous vous recommandons de toujours tenir compte de tous les risques auxquels vous vous exposez avant de commencer à investir dans le crowdfunding. Et de préférence, n’investissez uniquement que des sommes que vous êtes déjà prêt à perdre.

Comment investir dans le crowdfunding ?

Le plus important dans un investissement en crowdfunding, c’est le choix de la plateforme dans laquelle vous allez placer votre argent. Mais avant ça, vous devrez d’abord définir vos besoins en matière d’investissement.

Et oui, vous devez vous demander dans quel type de crowdfunding est-ce que vous souhaitez investir ? Voulez vous faire un don, un prêt ou un crowdequity ? Est-ce que vous souhaitez obtenir une contrepartie ou non ? Dans quel secteur d’activité est-ce que vous prévoyez d’investir ? Une fois que vous aurez répondu à toutes ces questions, vous pourrez alors choisir votre plateforme de crowdfunding plus intelligemment.

Vous avez réussi à trouver une plateforme de crowdfunding fiable ? Dans ce cas, il vous faudra ensuite vous inscrire sur cette plateforme et vous créer un compte investisseur. En général, l’inscription sur un site de financement participatif est gratuite et se fait en quelques minutes seulement.

A partir du moment où votre compte investisseur sera créé, il ne vous restera plus qu’à effectuer un premier dépôt. Le montant des dépôts minimum exigés peut varier entre 20 à 1 000 € en fonction des plateformes.

Une fois votre premier dépôt aura été effectué, vous pourrez enfin commencer à investir. Vous n’aurez tout simplement qu’à parcourir les différents projets proposés sur votre plateforme et à choisir ceux que vous souhaitez financer.

Conseils réussir son investissement en crowdfunding ?

Ce que vous devez savoir c’est qu’il y a énormément de gens qui investissent en crowdfunding de nos jours. Et pourtant, très peu réussissent à rentabiliser leurs investissements. Vous vous demandez sûrement pourquoi ?

Et bien, tout simplement parce qu’ils n’adoptent pas la bonne stratégie d’investissement. En fait, la clé pour réussir un investissement dans le crowdfunding c’est la diversification.

En diversifiant vos investissements, vous pourrez mutualiser les risques de perte de capital. Et qui dit moins de risque dit bien évidemment plus de chances de rentabilisation. Si vous tenez vraiment à rentabiliser votre investissement en crowdfunding, évitez donc de mettre tous vos oeufs dans le même panier.

Mieux vaut investir dans plusieurs projets en même temps, et de préférence dans des secteurs d’activité différents. Privilégiez toujours les secteurs les plus sûrs et les plus rentables comme celui de l’immobilier par exemple…