Chute spectaculaire des prix maisons, vignes et forêts à saisir maintenant

Chute spectaculaire des prix : maisons, vignes et forêts à saisir maintenant

Une analyse récente des marchés fonciers révèle une tendance surprenante. Une chute spectaculaire des prix des maisons, vignes et forêts offre des opportunités uniques pour les investisseurs et les acheteurs potentiels désireux de saisir des biens immobiliers à des prix attractifs.

Les marchés fonciers ruraux

Les marchés fonciers ruraux ont récemment connu une chute spectaculaire des prix, grâce à l’essor du marché des parts de sociétés agricoles. La loi dite Sempastous a introduit une procédure de contrôle sur certaines prises de participation au capital des sociétés possédant ou exploitant des biens immobiliers à usage ou à vocation agricole, afin de mieux réguler la cession des terres agricoles.

Déjà en 2023, il est constaté que cette législation apporte une transparence accrue sur plus de 900 000 hectares concernés par des opérations sociétaires.

Le marché des maisons

Le marché des maisons rencontre une baisse de 24,2 % des transactions et une diminution de 27,5 % des surfaces vendues, soit 47 200 hectares. Les départements ruraux affichent des prix modestes, comme en Creuse (76 000 euros) et en Haute-Marne (77 000 euros), avec des variations de 0 % et -16,3 % respectivement.

De plus, l’Indre (82 000 euros, -1,2 %), le Cher (93 000 euros, -1,1 %), le Cantal (94 000 euros, -9,6 %) et la Nièvre (94 000 euros, 0 %) restent également abordables. Par ailleurs, des baisses importantes, notamment la Marne (136 000 euros, -24,4 %), la Côte-d’Or (130 000 euros, -24 %), le Doubs (145 000 euros, -23,7 %), l’Aisne (121 000 euros, -17,7 %) et les Pyrénées-Orientales (235 000 euros, -17 %).

Le marché des forêts

Une légère baisse en nombre de transactions (-0,8 %) et une diminution plus prononcée en surface (-8,5 %) dans le marché des forêts. Cependant, les prix moyens ont augmenté de 5,2 %, atteignant 4 750 euros l’hectare, avec des variations importantes allant de 720 à 14 750 euros. Le prix moyen du bois est resté stable.

Les forêts de 1 à 10 hectares ont une hausse de 0,4 %, avec 3 530 euros par hectare, tandis que les 10 à 25 hectares ont une hausse de 12 % avec 3 640 euros par hectare. En revanche, le prix des massifs de plus de 25 hectares a bondi de 10,3 %. Les forêts du Massif central restent les plus abordables, avec un prix moyen de 2 900 euros l’hectare.

Le marché des vignes

Une diminution significative du nombre de transactions dans le secteur viticole est constatée, avec une baisse de 7,6 %, accompagnée d’une diminution de 12,8 % en termes de surface. Les vignes d’appellation d’origine protégée (AOP) ont enregistré une augmentation de leur prix moyen, atteignant 153 500 euros l’hectare, soit une hausse de 1,5 %.

En revanche, les vignes à eau-de-vie AOP, telles que le cognac et l’armagnac, ont connu une baisse de 6,4 %, avec un prix moyen de 56 600 euros. Quant aux vignes hors AOP, elles ont un prix moyen de 15 000 euros, soit une baisse de 1,8 %.

Ces tendances montrent que le marché foncier est en pleine mutation, offrant de nouvelles opportunités pour les investisseurs. En saisissant ces occasions, ils peuvent non seulement acquérir des biens à des prix attractifs, mais aussi contribuer à la revitalisation des zones rurales et à la préservation de leur patrimoine.

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Justin Malraux