Zoom sur la tendance du secteur immobilier à Paris et en Île-de-France

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Le secteur immobilier à Paris et en Île-de-France s’avère être très actif malgré la stabilité des prix et du volume de vente sentie ces 12 derniers mois. Décryptage.

Le secteur immobilier à Paris est revenu au calme depuis le début de l’année 2018

Après un réel aspect d’emballement en 2017, le secteur immobilier à Paris s’est un peu refroidi. C’est une bonne nouvelle pour les acteurs immobiliers qui redoutaient la formation d’une éventuelle bulle immobilière. Ainsi, par rapport au second trimestre de l’année 2017, les ventes de logements anciens ont connu un net recul de 6 % dans la Région Île-de-France qui est le principal noyau de l’engouement immobilier français. Cette légère chute est toutefois à nuancer, car le niveau de ventes de logements de cette période dépasse encore 23 % de celui des dix dernières années. Cette baisse de ventes est très perceptible à Paris, avec seulement plus de 8500 transactions immobilières réalisées pendant le second trimestre 2018, soit un reflux d’environ 7 %. Néanmoins, les analystes de la Chambre des notaires de Paris affirment que cette baisse de performance ne représente pas un frein à la fluidité du marché. Du coup, la Ville lumière demeure toujours attractive malgré les mesures de diminution de nombre de parcs privés.

Une hausse du prix immobilier dans la Région Île-de-France est encore à prévoir

Bien que l’évolution des prix soit restée nettement stable cette année, une hypothèse de mouvement à la hausse n’est pas à exclure cet automne. En ce qui concerne les appartements qui se trouvent en Île-de-France, le taux de croissance des prix n’a pas dépassé les 5,1 % au premier et 4,8 % au second trimestre. Toujours d’après les statistiques des notaires, cette croissance de prix a plus de chance de régresser jusqu’à 2,9 % ce mois d’octobre 2018, c’est-à-dire une décélération prévisionnelle qui s’explique par le ralentissement général des prix immobiliers dans bon nombre de départements français. Cette petite perte de vitesse en termes de prix est plus palpable en Petite Couronne alors qu’en Grande Couronne, les prix des appartements sont plus rigides.

Du côté des maisons, les prix sont restés sagement à leur niveau de 2016. Par exemple, en Grande Couronne, le prix moyen de ce type d’actif s’est maintenu à 2 %. En Petite Couronne, la réalité est toute autre, car c’est la diminution qui prédomine, soit de 4 % au second trimestre de cette année à 3 % depuis le début du mois d’octobre. Bref, cette tendance laisse présager une convergence de plus en plus rapide des prix immobiliers vers les prix à la consommation.

L’acquisition et la vente de logements à Paris et en Île-de-France restent un bon plan

Le secteur immobilier à Paris et en Région Île-de-France est une opportunité à saisir malgré la volatilité des prix. D’ailleurs, les primo-accédants n’ont aucun souci à se faire quant au financement de leur investissement, car les banques sont enclines à les appuyer jusqu’au bout. Qui plus est, les taux d’emprunt proposés par ces établissements de crédit restent toujours très accessibles aux revenus des individus ambitieux et désireux de créer un patrimoine durable. Par ailleurs, même si le nombre de contrats de prêt signés a nettement baissé par rapport à celui de l’année 2017, les investisseurs immobiliers restent conscients que ce fléchissement régulier du prix immobilier représente une opportunité à saisir via le mécanisme d’effet de levier du crédit.

Mais il n’en reste pas moins que la décision d’acquisition immobilière dépend de la tranche d’âge des emprunteurs. Ainsi, les résultats des études de la Chambre des notaires de Paris ont révélé que pas moins de 50% des logements qui se trouvent en Île-de-France sont acquis par des personnes de moins de 39 ans. Ce pourcentage n’atteint que 10 % chez les seniors de plus de 60 ans. Les comportements d’achat sont également influencés par la catégorie socioprofessionnelle (plus de 40 % des biens immobiliers ont été acquis par des cadres et des dirigeants d’entreprise). Mais il existe quelques disparités au niveau de chaque département. Par exemple, 19 % des acquéreurs sont des cadres travaillant en Seine-et-Marne alors que ce pourcentage est plus élevé dans d’autres départements.

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