Comment se constituer une rente complémentaire avec les SCPI ?

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Il est tout à fait possible de se constituer une épargne retraite complémentaire en investissant dans des parts de SCPI (sociétés civiles de placement immobilier). Il s’agit d’un placement immobilier rentable à moyen et à long terme qui s’adresse au grand public, notamment aux contribuables français et investisseurs européens. Pour rappel, les SCPI de rendement affichent un taux de distribution supérieur à 4 % allant jusqu’à 6 %. Grâce aux dividendes distribués trimestriellement par les sociétés de gestion, les associés des SCPI pourront vivre sereinement leur retraite.

Comment se constituer une rente complémentaire avec les SCPI ?

Investir dans la pierre papier pour préparer sa retraite : comment et pourquoi ?

De manière générale, quelques centaines d’euros suffisent pour souscrire des parts de SCPI. En d’autres termes, le ticket d’entrée est particulièrement raisonnable par rapport à celui de l’investissement immobilier classique (achat d’une maison destinée à la location). Il faut retenir qu’un budget de 75 000 € à 150 000 € (hors charges sociales) est nécessaire pour se lancer dans l’immobilier locatif en France. Et pourtant, le prix d’une part de la SCPI Corum est, par exemple, à 1 075 € (hors frais divers). Celui de la SCPI Épargne Pierre est, par ailleurs, plus abordable étant donné que son prix de souscription est fixé à 205 € ; l’idéal pour se constituer des revenus complémentaires pour préparer ses vieux jours. Grâce à la diversification géographique du patrimoine immobilier des SCPI, les risques locatifs sont mutualisés (départ de locataire, vacances locatives, etc.). Il s’agit, effectivement, de la stratégie d’acquisition de la grande majorité des SCPI disponibles sur le marché. Les actifs immobiliers détenus par les sociétés de gestion agréées par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) sont répartis entre différentes zones géographiques stratégiques. Si la collecte réalisée par le gestionnaire est intéressante, c’est parce que le nombre de nouveaux associés a augmenté.

Le taux de rendement annuel des SCPI s’établissait à 4,43 % en 2017 contre 3,98 % pour les OPCI (organismes de placement collectif en immobilier). C’est la raison pour laquelle les investisseurs sont de plus en plus nombreux à investir dans la pierre papier. En tout cas, investir dans des parts de SCPI permet de percevoir des revenus trimestriels intéressants (sous forme de dividende). La somme versée à titre d’acompte aux associés dépend du montant du capital investi. En clair, si l’épargnant a décidé de souscrire plusieurs parts de SCPI, le rendement du placement sera plus intéressant. Quoi qu’il en soit, la performance d’une société civile de placement immobilier peut diminuer si la société de gestion décide de réaliser de nouvelles acquisitions immobilières.

Un investissement en pierre papier n’est pas soumis aux fluctuations boursières

Le fait que les parts de SCPI ne soient pas affectées par les fluctuations des marchés des produits financiers est l’une des raisons poussant les contribuables français à investir dans la pierre papier. Il faut retenir que les SCPI laissent la possibilité d’accéder indirectement au marché de l’immobilier de commerce et de bureau. En conséquence, les variations des marchés financiers ne peuvent en aucun cas impacter le taux de distribution des sociétés civiles de placement immobilier. La performance de ce produit d’épargne dépend, néanmoins, de la collecte nette réalisée par la société de gestion, sans oublier la fluctuation du marché de l’immobilier d’entreprise.

Une crise économique généralisée comme celle de 2008 peut également impacter le rendement des SCPI (ouvertes à la souscription). La faillite de la société de gestion est aussi une mauvaise surprise pour les associés de la société civile de placement immobilier concernée. Quoi qu’il en soit, les SCPI offrent un couple rendement/risque particulièrement attractif par rapport aux autres produits d’épargne disponible sur le marché (assurance-vie en unités de compte). Certes, le capital investi dans l’acquisition de parts de SCPI n’est pas garanti, mais le taux de rendement de cet investissement dépasse toutes les espérances. Le taux de distribution sur valeurs de marché (TDVM) de la SCPI Corum s’établissait à 6,45 % l’année dernière.

Il est possible de contracter un crédit immobilier pour souscrire des parts de SCPI. L’investisseur pourra ainsi bénéficier de l’effet de levier du crédit et déduire les intérêts d’emprunt. Théoriquement, cela lui permettra d’alléger ses charges sociales et de maximiser le rendement de son investissement. Acheter des parts de SCPI en démembrement temporaire de parts de SCPI est également envisageable. Il faut toutefois retenir que les parts de SCPI sont incluses dans l’assiette de l’impôt sur la fortune (IFI), surtout si le patrimoine taxable du contribuable dépasse les 1,3 M€. Le souscripteur d’une assurance-vie peut également loger des parts de SCPI, en tant qu’unités de comptes, dans son contrat afin de profiter d’une fiscalité adoucie. Le titulaire d’un PERP (plan d’épargne retraite populaire) peut également se tourner vers les parts de SCPI pour profiter des avantages fiscaux de ce produit d’épargne ainsi que ceux de la pierre papier (faible ticket d’entrée, mutualisation des risques locatifs, revenus complémentaires de plus de 4 %, etc.).

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