08/02/2017

Assurance vie : Bon plan pour épargner

Assurance vie - image

C’est l’assurance préférée des français. Après la fédération française de l’assurance, on compte aujourd’hui  plus de 1700 milliards d’euros en contrat d’assurance vie. Mais quelle est donc cette assurance ? Qu’est ce qui fait qu’elle attire aujourd’hui autant de particuliers?

Qu’est-ce que l’assurance-vie ?

L’assurance vie est un placement qu’un particulier peut souscrire pour se constituer une épargne. On peut catégoriser deux sortes d’assurance vie : l’assurance en cas de vie et l’assurance en cas de décès. Si les deux assurances permettent d’acquérir  le versement d’un capital à un bénéficiaire désigné lorsque le contrat d’assurance arrive à son terme,  la seule différence est qu’avec l’assurance en cas de vie, le souscripteur peut être lui-même l’attributaire du fruit de l’engagement contrairement à l’assurance en cas de décès où ce sont les proches qui reçoivent la rente au décès de l’assuré.

Comparatif assurance vie

Assureur
Contrat d'assurance vie
frais sur versement
performance Fonds euros 2017
performance Fonds euros 2018
Euro Allocation Long TermeSupport garanti par Spirica, filiale du Groupe Crédit Agricole AssurancesAucun3,00%2,90%
Suravenir Rendement Support assuré par Suravenir, filiale d’assurance-vie et de prévoyance du Crédit Mutuel ArkeaAucun2,00%2,00%
Sécurité Pierre Euro Support assuré par Suravenir, filiale d’assurance-vie et de prévoyance du Crédit Mutuel Arkea5% (tarif négociable)3,40%3,20%
Netissima Support assuré par Generali VieAucun2,10%2,25%
Fonds Cantonné ASAC Support assuré par Allianz vieAucun2,58%2,48%
Euro Innovalia Support assuré par Generali Vie4,50% maximum2,69%2,55%
Carrefour avenir Support assuré par AXA3,50%2,44%2,44%
Apicil Euro Garanti Support assuré par Apicil AssuranceAucun2,10%2,01%

Assurance vie : une fiscalité avantageuse
assurance-vie-Fiscalité avantageuse

Régis par l’article L131 et l’article L132-1 du code des assurances, les contrats d’assurance vie présentent une fiscalité avantageuse pour ses souscripteurs. Selon le mode de contrat souscrit et les conditions de sortie, la fiscalité de l’assurance vie est cependant différente. Entre exonération des plus-values effectuées pour la plupart des contrats après 8 ans, exonération des plus-values réalisées lors des arbitrages , exonération de droits de droits de succession ou bien  une imposition privilégiée sur les retraits partiels. Les contrats d’assurance offrent à ceux qui veulent y souscrire l’occasion de constituer une rente ou un capital de précaution pour réaliser un projet d’achat par exemple ou transmettre un patrimoine à ses enfants.

Si on regarde au niveau de  l’impôt sur le revenu, les contrats d’assurance vie de plus de 8 ans d’engagement  permettent d’avoir un abattement de 4600 euros ou d’un prélèvement libératoire à taux réduit de 7.5%.

Le code général des impôts fait également bénéficier d’une réduction à hauteur de 25% sur les cotisations versées lorsque le contrat d’assurance vie est ouvert pour le compte d’une personne en situation d’handicap.

Enfin,  Un taux de prélèvement sociaux de 15.5 % est appliqué sur le capital constitué.

Fiscalité en l'absence de rachat

A la souscription d’une assurance vie, le titulaire du contrat pourra investir dans plusieurs supports notamment les fonds en euros et les unités de compte. Selon le support choisi par l’assuré, la fiscalité du contrat sera différente.

Un rachat permet à l’assuré d’avoir avant terme le versement total ou partiel de son capital à la suite des versements qu’il a réalisé durant son engagement.  Ce capital est déduit des frais d’entrée et majoré des intérêts. A savoir que seul le souscripteur peut faire une demande de rachat, les bénéficiaires ne peuvent pas le solliciter.

Le contracteur peut soit demander  par écrit un rachat total (ceci implique la clôture du contrat) soit un rachat partiel (le contrat est toujours d’actualité, les cotisations non rachetées continueront de produire les mêmes intérêts qu’avant le rachat et pourront être versée aux bénéficiaires au terme du contrat ou au décès du souscripteur).

En cas d’absence de rachat partiel ou total, le capital investi en contrat d’assurance vie ne seront pas soumis à imposition. Cette dernière ne sera effectuée que s’il y a rachat ou décès de l’assuré.

Enfin contrairement aux unités de compte dont le SCPI qui ne sont pas taxables, les intérêts produits à partir des  fonds en euros sont éligibles annuellement aux prélèvements sociaux dès la souscription. C’est la compagnie d’assurance elle-même qui fera le prélèvement des cotisations sociales basé sur un taux général de 17.2% depuis le 01 janvier 2018.

Fiscalité en cas de rachat

Si le souscripteur opte pour un rachat partiel ou total, seules les plus-values du gain seront sujettes à imposition.

Pour un rachat total, les profits sont calculés à partir de la différence entre le montant du contrat au moment du rachat et la totalité des versements effectués sur le contrat.

  • Le contrat à moins de 8 ans:On peut  différencier la fiscalité des  contrats qui ont été souscrits avant et après 2017 de la manière suivante :Avant 2017 : Les intérêts produits sont imposables à un prélèvement forfaitaire de 35% ou à une intégration dans le revenu imposable pour les contrats de moins de 4 ans d’existence  et un prélèvement forfaitaire libératoire de 15%  pour les contrats qui ont 4 à 8 ans de vie.Après 2017 : Soumis au prélèvement forfaitaire unique « flat tax », les intérêts réalisés sont taxables à un barème  de 30% sur les plus-values dont les 12.8% sont des prélèvements forfaitaires  et 17.2% des prélèvements sociaux.
  • Le contrat à plus de 8 ans:Avant 2017 : la rente est soumise à un prélèvement forfaitaire libératoire 7.5% ou à une intégration dans le revenu imposable après abattement de 4600 eurosAprès 2017 : le capital inférieur ou égal à 150000 euros est imposé  à 7,5% de prélèvements forfaitaire et de 17,2% de prélèvements sociaux tandis que celui qui est supérieur à 150000 euros est taxable à 30% 
Fiscalité en cas de décès

En cas de décès, c’est l’âge du souscripteur qui conditionne la fiscalité du contrat notamment si le capital versé aux bénéficiaires sera soumis aux droits de succession.

Si l’assuré est décédé après ses 70 ans,  seule la partie des versements qui ont excédé les 30500 euro sur les primes versées est imposable quel que soit le nombre de contrats et des bénéficiaires à la seule condition que la souscription a été effectuée à partir du 20 Novembre 1991. Pour tous les autres, les indemnités versées seront soumises à un prélèvement forfaitaire de 20%.

Mais quel que soit le montant des rentes versées et du capital décès, le versement  ne sera pas imposé au droit de mutation par décès quand le bénéficiaire est le conjoint de l’assuré, le partenaire du souscripteur lié par un PACS ou bien son  frère ou sa sœur. Et si et seulement si, le bénéficiaire à l’ouverture de la succession est âgé de plus de 50 ans ou étant en situation d’handicap qui l’oblige à ne pas pouvoir subvenir tout seul à ses besoins et qu’il ait habité avec le défunt pendant une durée de 5 ans consécutives sans interruption avant la date du décès.

Fiscalité en cas de sortie en rente

Le contrat d’assurance permet à son souscripteur de sortir en rente viagère à n’importe quel moment du cours de vie du contrat. La rente produite du contrat d’assurance est soumis à imposition selon une fraction qui dépend de l’âge du rentier au moment où il demande le versement de la rente.

  • La fraction de la rente imposable est à 70% si le rentier à moins de 49 ans
  • 50% s’il a entre 50 et 59 ans
  • 40% pour les 60 à 69 ans
  • 30% à partir de 70 ans 

Si des rentes viagères sont octroyées à un couple, la fraction imposable de chaque rente est considérée à partir de l’âge de chacun à la date du premier versement.

S’il s’agit d’une rente réversible, on tient compte l’âge du  conjoint le plus âgé dans le couple au moment de la jouissance de la rente pour l’imposition.  Et en cas de décès du rentier, cette dernière se poursuit sauf si l’époux toujours en vie au moment de la réversion a atteint un âge plus bénéfique.

Sur une déclaration d’impôt sur le revenu, il faudra mentionner la rente dans la case « Rentes viagères à titre onéreux ». 

Supports d’investissement
Assurance vie - support d investissement

Les contrats d’assurance offrent la possibilité d’investir sur différents supports selon l’objectif fixé par l’assuré. Fonds en euros, unités de compte sont entre autres des supports d’investissement qu’une personne désirant de souscrire à un contrat d’assurance vie pourra choisir.

Les profils des assurés étant  différents, il est tout à fait normal de permettre à chacun de choisir le support d’investissement qu’il lui conviendra le mieux. Un assuré qui souhaite sécuriser les intérêts issus  de ses cotisations n’ira surement pas investir dans un support d’investissement où les risques sont assez élevés contrairement à un assuré aventureux qui est prêt à prendre plus de risques dans l’espoir d’en tirer le maximum de profits.

En effet lorsque l’on veut souhaiter investir, la diversification est essentielle pour faire accroître ses gains. Investir dans plusieurs supports peut également être un moyen de minimiser les risques mais en en même temps garantir un rendement sur son investissement.

Il est primordial de bien maîtriser les divers supports d’investissement en contrat d’assurance vie afin de choisir le support qui convient le plus à son profil.

Fonds en Euro

Le fonds en euro  est un  support  d’investissement  disponible auprès d’une compagnie d’assurance vie. Son but principal est qu’en échange d’un paiement de prime par l’assuré, un capital plus intérêts payable à tout moment est  garanti  par la compagnie d’assurance vie. Cela se fait soit par la garantie du capital, soit par un taux d’intérêt minimal appliqué à la prime versée, celle-ci étant garantie à tout moment.

En résumé, le fond en euro est un instrument d’épargne très sûr, comme le compte épargne, avec un rendement garanti généralement supérieur au taux du marché monétaire, mais limité en termes de potentiel de performance.

Unités de compte

Vos besoins financiers peuvent changer fréquemment. Lorsque les choses changent constamment, vous devez toujours garder à l’esprit deux aspects financiers importants: les économies et la protection en temps voulu de son investissement. Sur le marché, vous pouvez trouver un certain nombre d’options qui se concentrent individuellement sur ces deux aspects de vos finances.

Le régime d’assurance vie  en unités de compte  offre une opportunité d’épargne offrant le double avantage d’une protection en assurance vie et d’une croissance du capital. Il permet d’investir son  argent à long terme dans le but de l’enrichir dans le futur mais il est cependant plus risqué.

L’investissement est réalisé dans des titres de marché de premier ordre, actions et fonds de placement.

  • Les actions et OPCVM : Comme il a été évoqué plus haut, les unités de compte permettent d’investir dans divers supports financier plus dynamiques que les fonds en euros. Les placements en unités de compte présentent un risque de perte, plus ou moins élevé selon la nature des Unités de Comptes. Lorsqu’un assuré veut investir sur ce support, il peut l’effectuer de deux sortes : Il peut soit acheter directement des actions ou des obligations ou bien investir dans les OPCVM.
  • Actions : Une action est une part du capital d’une société émettrice. Sa valeur varie selon plusieurs facteurs. Lorsqu’un épargnant devient actionnaire, il devient en quelque sorte copropriétaire de la société où il a investi peu importe le nombre d’actions qu’il a acheté. Son investissement lui ouvre des droits sur la société en question notamment le droit au dividende et le droit à l’information. Si le droit au dividende lui permet de recevoir une part de bénéfices effectués par la société à hauteur des nombres de de ses actions, le droit à l’information lui garantit d’avoir des informations sur la situation financière de ladite entreprise et sa stratégie.
  • OPCVM (les SICAV, les FCP, les trackers) :Les OPCVM  pour Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières regroupent une catégorie de produits financiers dont les SICAV, Sociétés d’Investissement à Capital Variable,  les FCP (Fonds Communs de Placement) et les trackers ou ETF. La  gestion du fonds de ces placements collectifs de valeurs mobilières est dans la majorité des cas  confiée à une société de gestion. Si les SICAV et les FCP se basent sur une gestion collective, les trackers quant à eux se font par une gestion indicielle.  Pour son investissement, l’épargnant appelé ici porteur de part  pourra jouir des rendements qui seront offerts par l’actif du fonds.

L’immobilier

Dans un contrat d’assurance vie, il est également possible d’investir sur des fonds immobiliers. En effet, les compagnies d’assurance proposent des contrats en unités de compte sous forme de SCPI ou OPCI. Ces supports gèrent des biens immobiliers d’entreprise ou investis dans la santé ou l’éducation.

Les fonds immobiliers présentent des risques plus limités que les fonds en OPCVM ou SICAV et permettent de réaliser des intérêts de 5% par an. En contrepartie, l’assuré devra avec son contrat payer des frais de gestion de son dossier par an.

  • SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) 

Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) réalisent l’achat de biens immobiliers d’entreprise de type bureaux, commerces, centres commerciaux. Elles gèrent par la suite les parts de patrimoine de ceux qui ont investi des fonds dans le bien et leur reversent la quote part du revenu locatif pour la plupart tous les trois mois.

On peut distinguer deux sortes de SCPI: les SCPI à capital variable et les SCPI à capital fixe. C’est la société de gestion elle-même qui détermine le prix de la part pour les SCPI  à capital variable contrairement aux SCPI à capital fixe qui sont déterminés par les associés.

  • OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier)

L’OPCI ou organisme de placement collectif immobilier est un placement en biens immobiliers qui permet d’investir une partie de son portefeuille à hauteur de 30% en actions, obligations ou en placements monétaire. C’est ce qui le différencie au SCPI.

Produits d’épargne à long terme, l’OPCI  permet  en effet de palier des actifs immobiliers et financiers. A vraie dire, il est le seul support d’investissement qui offre cette possibilité de placement. Il convient aux épargnants qui souhaitent diversifier son patrimoine dans l’immobilier avec des risques plutôt intermédiaires pour une durée minimale de 5 ans.

Les Obligations

Part d’emprunt émis par un Etat ou une entreprise, les obligations sont souscrits par les épargnants à des taux et une durée bien précis au début d’un contrat d’assurance vie. En contrepartie, les souscripteurs reçoivent périodiquement des intérêts selon la valeur et le nombre des titres achetés. Lorsque le contrat arrive à son terme c’est-à-dire à échéance, le capital « obligation » de départ  est remboursé si et seulement si l’émetteur du titre n’a pas fait faillite entre temps.

Il y a plusieurs sortes d’obligations :

  • Les obligations à taux fixe
  • Les obligations à taux variable
  • Les obligations indexées
  • Les obligations à coupon zéro 

La souscription à un contrat d’assurance vie

Pour souscrire à un contrat d’assurance vie, il faudra se tourner vers une compagnie d’assurance et remplir le formulaire correspondant au type de contrat que l’on souhaite.

Les conditions suivantes doivent être remplies lors de la souscription

  • Etre majeur (à l’exception des majeurs sous tutelle qui ne peuvent cependant pas contracter un contrat d’assurance vie)
  • Payer les primes d’assurance comme indiqué dans ledit contrat. 

Il faudra également fournir les pièces suivantes

  • Une pièce d’identité en cours de validité
  • Un RIB
  • Un justificatif de domicile de moins de 06 mois
  • Un premier versement 

Il faut savoir qu’avant toute souscription à un contrat d’assurance vie, la compagnie d’assurance est tenue légalement de fournir plusieurs informations au futur assuré afin de permettre à celui de bien choisir la formule adéquate pour lui. Parmi ces informations, on peut noter par exemple :

  • Une note d’information qui regroupe les caractéristiques d’un contrat
  • Une proposition d’assurance comportant un modèle de lettre de renonciation  

Une fois que le contrat est établi, on pourra retrouver dans ce document :

Souscription à un contrat

  • Les dispositions générales de l’adhésion
  • Les conditions générales de l’assurance
  • Les garanties couvertes
  • La validité du contrat
  • Les dispositions particulières (ce n’est pas systématique, cependant il est à noter que ces dispositions particulières prévalent sur les dispositions générales)  

Durée du contrat

La durée d’un contrat en assurance vie n’est régie par aucune règle juridique. L’assuré peut choisir de s’engager pour une durée limitée ou bien il peut faire le choix de s’engager pour une période indéfinie. Quand son contrat arrive à échéance, il percevra son capital (total des versements durant la période de vie du contrat + primes incluses).

Plus la durée de vie du contrat est longue plus il rapportera à son adhérent. En effet, pour tirer au maximum des avantages d’un contrat d’assurance vie c’est d’y souscrire pour au moins une durée de 08 ans. C’est à partir de ce temps, que l’assuré pourra bénéficier d’une fiscalité avantageuse.

Investir au sein du contrat

En fonction de sa personnalité et de son projet, il est essentiel de choisir le type de contrat et de support d’investissement en assurance vie. Car si investir dans un contrat d’assurance permet de financer un projet comme l’achat d’un bien immobilier, selon le support que l’on a intégré les risques sont variés.

L’assurance vie offre l’avantage de tirer des profits et que pour la plupart des contrats  seules les rentes réalisées sont imposables. Cependant, il faut noter que tous les contrats n’offrent pas les mêmes avantages et qu’ils ne sont pas transmissibles en cas de décès.

  • Le versement initial : Les contrats d’assurance permettent de choisir entre plusieurs modes de versement de son épargne.  C’est d’ailleurs un critère essentiel à tenir compte lors de sa souscription. Pour chaque type de modalités, un versement initial est prévu pour tous les supports cependant son montant peuvent varier. Pour un versement unique par exemple, le versement initial correspond à la valeur totale du capital investi par l’assuré. Souvent pour les contrats multisupports (palliant fonds en euros et unités de compte), les compagnies d’assurance indique un versement initial minimum lors de l’adhésion.
  • Les versements complémentaires (libres ou programmés) : Hormis le versement unique, les divers contrats d’assurance permettent à un assuré de choisir également des versements complémentaires de ses primes. Entre versement libre ou programmé, le souscripteur pourra nourrir son contrat d’assurance selon choix.En optant pour les versements libres, il est autorisé à constituer son capital en versant des primes sur son compte autant de fois qu’il le souhaite. Pour ce type de versement, une somme minimale est souvent imposée par l’assureur. Les versements programmés permettent au contractant de faire un versement fixe et régulier. C’est l’assuré lui-même qui choisit le montant et la périodicité. Sachant qu’il est tout à fait possible dans le futur pour l’assuré de stopper les versements et ce sans aucune conséquence fiscale.

Les frais du contrat d’assurance vie

L’engagement à un contrat d’assurance quel que soit le mode d’alimentation choisi entraîne des frais Entre frais d’entrée ou frais de versement, il peut tout à fait engendrer des frais de dossier éventuels, frais de gestion ou bien de frais d’arbitrage.

Ces frais sont souvent exprimés en pourcentage et prélevé directement par l’assureur sur le capital de son client.

Si les frais d’entrée, frais de gestion et d’arbitrages sont les trois grands types de frais dans un contrat d’assurance vie, selon son type de supports des frais supplémentaires de type prélèvements sociaux  frais de sortie anticipée et des frais « cachés » sont également à prévoir.  Si on prend l’exemple des OPCVM  par exemple, les frais cachés s’appliqueront également à l’adhésion.

  • Les frais d’entrée : Compris entre un taux de 0 à 5%, les frais sur versement ou  frais d’entrée sont amputés directement sur chaque versement de l’assuré. Dans l’idéal, il ne faudrait pas adhérer à un contrat d’assurance vie à taux de frais d’entrée de plus de 3.5%. Sachant que maintenant, il existe pas mal d’assureurs qui ne prélèvent aucun frais sur les fonds versés. Si votre capital est assez élevé, sachez que vous pouvez négocier ces frais commerciaux cependant pensez à toujours prendre en compte les divers frais complémentaires (frais de gestion et/ou d’arbitrage) avant de prendre une décision pour optimiser au maximum votre investissement.
  • Les frais prélevés à chaque versement : Il faut savoir que tous les frais prélevés sur un contrat d’assurance figurent sans exception dans les conditions générales de celui-ci. Ils sont mentionnés soit à la première ou la deuxième page du document. Nul autre frais ne peut être demandé en dehors de ceux qui y sont énumérés et ce jusqu’à la fin du contrat et cela prévaut sur les frais prélevé à chaque versement.Ces frais sont effets présentés comme frais d’entrée ou frais commerciaux et est retiré par l’assureur à chaque versement réalisé par l’assuré. Son prélèvement influe directement sur le montant du capital réellement investi et comme évoquer plus haut, il est dans l’intérêt de le négocier auprès de son assureur dès la souscription.
  • Les frais de gestion : Les frais de gestion sur un contrat d’assurance est amputé  annuellement par la compagnie d’assurance  sur le capital constitué de l’assuré. Egalement exprimé en pourcentage, son taux tourne aux alentours de 0.9% sur la partie investie en contrat multisupport et aux environs de 0.6% pour les fonds en euro. D’une manière plutôt générale, pour un investissement à moyen ou long terme, plus les frais de gestion sont élevés  plus ils ne sont pas favorables à votre capital.  Si les frais de gestion annuels sont à plus de 1% mieux vaut opter pour un contrat d’assurance avec des frais de versements plus élevés mais avec un frais de gestion à taux raisonnable (ne dépassant pas les 1%).
  • Les frais d’arbitrage : Les frais d’arbitrage sont des frais qu’on retrouve sur les contrats multisupports ou unités de compte. Lorsqu’un adhérent change la nature de son actif sur son contrat, il est soumis à ce type de frais.  Selon le type de contrat, il peut se présenter en pourcentage ou sur une base forfaitaire.Il est souvent compris entre 0.25 et 1% sur ceux définis en pourcentage, et tourne aux alentours de 30 euros pour ceux établis en forfait.  En règle générale, certains assureurs ne facturent pas une fois par an le changement d’actif. Mais encore une fois cela dépend également de la nature du contrat.

La gestion du contrat d’assurance vie

A la souscription d’un contrat d’assurance vie, la compagnie d’assurance offre plusieurs au client de choisir entre plusieurs sortes modes de gestion de son placement. Il est vrai qu’entre les divers supports d’investissement, il peut être difficile de gérer son contrat. Surtout si le client décide d’opter pour un contrat multi support comprenant des actifs en unités de compte.

C’est pour mieux accompagner les clients qu’à ce titre, les assureurs ont entrepris de mettre en place un système de modes de gestion dont le but est de simplifier la vie des assurés. Ces derniers pourront donc choisir entre un mode de gestion libre, sous mandat, profilée ou pilotée.

  • La gestion libre

Si l’assuré décide de part lui-même à gérer ses placements, cela signifie qu’il opte pour une gestion libre ou gestion directe de son contrat. C’est le client qui placera de façon autonome son épargne sur les différents supports. Il choisira le capital qu’il mettra sur un  fonds en euro et celui qu’il mettra en unités de compte.

Beaucoup de souscripteurs en contrat multi support favorisent ce mode de gestion et pourtant c’est celui qui présente le plus  de risque.  Il est conseillé aux épargnants qui ont le temps de bien suivre les fluctuations du marché et de défendre leurs intérêts

  • La gestion pilotée

La gestion pilotée permet au souscripteur d’un contrat d’assurance vie de laisser à un professionnel de la finance la gestion de ses placements. C’est ce gestionnaire qui répartira les fonds de l’assuré entre les différents supports d’investissement. A savoir que la plupart du temps c’est une personne extérieure qui n’a rien à voir avec la compagnie d’assurance qui joue le rôle de gestionnaire.

En choisissant ce mode de gestion, le titulaire du contrat d’assurance vie engage des frais en plus en contrepartie. Selon le professionnel ces frais peuvent donner lieu à une majoration en pourcentage du fonds en unités de compte ou bien à une rémunération en pourcentage sur la performance réalisée.

  • La gestion sous mandat

Dans le cadre d’une gestion sous mandat, le souscripteur confie directement son capital à un gestionnaire au lieu de le confier à une compagnie d’assurance. C’est la société de gestion qui va placer selon la fluctuation du marché les arbitrages sur le contrat.

Ce mode de gestion laisse plus de champ libre au gestionnaire d’investir sur différents supports afin de maximiser au moment les chances de profits.  Il est pour la plupart destiné aux épargnants ayant un capital assez conséquent (à plus d’une centaine de milliers d’euro).

Récupérer l’argent sur son contrat

Épargner sur un contrat d’assurance vie est un investissement à long terme. La longévité du temps de placement permet au capital de départ de grossir et de fructifier des intérêts. Cependant, comme évoqué plus haut, un contrat peut être interrompu à tout moment par le souscripteur même si il n’arrive pas à son terme et il peut également récupérer une partie ou la totalité de son apport

En effet, l’assuré peut soit faire un rachat partiel ou total de son capital investi à tout moment mais également transformer celui-ci en rente viagère. Cette dernière garantie au titulaire du contrat de percevoir un revenu périodique versé par la compagnie d’assurance en échange de son capital.

  • Le rachat partiel (libre)

Le rachat partiel permet au souscripteur d’un contrat en assurance vie de retirer une partie de son capital tout en laissant à l’autre partie de continuer à produire des intérêts. Cette souplesse de gestion (en plus de sa fiscalité avantageuse) fait de ce produit d’assurance un des plus sollicité en France. Car en cas de coup dur ou de dépenses imprévues, il est possible à l’épargnant de prendre une part de sa rente constituée.

Il faut savoir que le rachat partiel n’est pas limité par un nombre par contre il est possible que l’assureur installe un montant minimum de rachat pour garder le contrat actif. Il est aussi possible pour le titulaire du contrat de faire un rachat partiel programmé s’il le souhaite.

  • Le rachat partiel (programmé)

En choisissant cette option de rachat partiel programmé, le souscripteur s’assure un revenu périodique régulier. Pour fixer le montant du rachat, il  peut notamment choisir  soit  de retirer un montant fixe brut ou net d’impôts et de prélèvement total sur des échéances bien déterminées à la souscription du contrat (possibilité de la faire en cours de vie du contrat également) , soit opter pour un moment annuel global de pourcentage sur le montant total du capital constitué ou bien juste récupérer annuellement les intérêts produits par le placement. Ce dernier choix est surtout conseillé pour les investisseurs avec un capital assez conséquent.

  • L’avance

Il est possible pour un souscripteur d’un contrat d’assurance vie de demander à son assureur de lui avancer une partie de son capital. Cette avance est en fait un prêt gagé sur l’épargne. Elle est temporaire et a besoin d’être remboursé à une période bien définie. Pour ne pas dire la totalité des contrats mais la majorité offre cette possibilité aux assurés pour faire face à un éventuel problème financier rencontré.

L’assurance limite souvent le montant de cette avance à 60% de la valeur du capital. En effet, les plafonds sur l’avance sont définis dans les conditions générales de son contrat

Clôturer son contrat d’assurance vie

Le rachat total de son capital clôture un contrat d’assurance et ce même avant terme. Pour résilier son contrat, le souscripteur doit informer son assureur par courrier en lettre recommandée avec accusé de réception. Ce courrier devra également contenir le relevé d’identité bancaire du compte sur lequel l’assuré souhaite qu’on transfère le montant total du capital réalisé.

Sachant que l’assuré qui souhaite clôturer son contrat devra s’acquitter des taxes correspondant à la perception de la rente. Selon la durée de l’engagement, cette taxe va varier entre 15 et 35%. Si les contrats de plus 08 ans bénéficient un taux moins élevé, ceux qui sont clôturés avant leur 4è anniversaire seront un peu plus taxés.

Comment fonctionne un contrat d’assurance-vie ?
Comment fonctionne l'assurance vie

Un contrat d’assurance vie est un produit d’épargne. Le souscripteur ou l’épargnant place son argent sur un contrat et le confie à un assureur. Si il (l’épargnant) peut souscrire à autant de contrat d’assurance vie qu’il le souhaite, il peut également ouvrir un contrat pour un tiers personne.

Etant un produit d’épargne, le placement de fonds sur un contrat d’assurance vie permet avant tout de générer des primes qui peuvent être versés en une seule fois ou périodiquement selon le choix du souscripteur.

Un contrat souscrit peut entraîner divers frais. Ce dernier peut se porter sur l’ouverture du contrat lui-même, les versements, la gestion ou bien les arbitrages sur les différents supports.

Diversité des placements

Un épargnant qui souhaite s’engager dans un contrat d’assurance vie a la possibilité de placer son épargne sur différents types de supports et ce pour la plupart sans frais. Il pourra entre autre choisir entre mettre des fonds en actions, en obligations ou dans l’immobilier. La possibilité de faire un seul et unique placement en fonds en euro lui est également envisageable. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle ce contrat est toujours autant plébiscité en France. En 2018, les français ont investi 140 milliards d’euros en assurance vie dont plus de 100 milliards sur les fonds en euros. 

Un contrat flexible

Doté de diverses options de versement, le contrat d’assurance sur la vie permet de placer des  primes sur les  multiples supports d’investissement qui se trouvent sur le marché financier.  On peut en effet mettre en place un système d’échéances programmées de ces primes ou faire un investissement plus libre. Leur montant et leur périodicité étant définis et personnalisés par le souscripteur lui-même, il peut soit les effectuer mensuellement, trimestriellement ou bien à un autre période convenue avec l’assureur.

Pour les souscripteurs qui optent pour le versement de prime libre, ils peuvent alimenter leur contrat autant de fois qu’ils le souhaitent et quand ils le veulent

Une assurance vie à faible risque

En assurance vie, on peut distinguer deux catégories de contrats dont les contrats monosupports et les contrats multisupports. L’épargne placée sur la première catégorie est celui qui ne présente aucun risque car il est placé dans un fonds d’investissement unique qui est constitué de bons de trésors ou d’obligations, on assure donc une rentabilité sûre de notre investissement en plus des avantages fiscaux octroyés. La deuxième catégorie elle, présente un taux de risque mais qui peut être toutefois bien géré en choisissant un le support de gestion qui convient et permet d’assurer un rendement plus considérable qu’un contrat monosupport.

Plusieurs modes de gestion

Les modes de gestion d’une assurance vie conditionnent le rendement d’un contrat. L’assuré peut choisir entre différents modes de gestion pour favoriser les intérêts sur son placement surtout s’il opte pour un contrat multisupport avec un fonds en unités de compte.

Entre mode de gestion libre, sous mandat, profilée ou pilotée, selon la nature du contrat, le souscripteur pourra soit gérer lui-même son épargne ou bien le confier à un autre organisme spécialisé dans la finance. Ce dernier gérera pour lui son capital moyennant d’une commission. Le choix du mode gestion se fait lors de la souscription au contrat d’assurance ou bien en cours de vie dudit contrat. 

Les critères de sélection de la meilleure assurance-vie
Les critères de sélection de la meilleure assurance vie

La souscription à un contrat d’assurance vie est avant tout un investissement. Pour choisir la meilleure assurance-vie et pour  faire fructifier son investissement, il faudra analyser différents critères pour choisir le bon support qui correspond au profil de l’épargnant. En effet si le fonds en euros est par exemple le support d’investissement qui conviendrait à un épargnant qui souhaite non seulement sécuriser son capital mais également pouvoir récupérer son argent à tout moment. A la différence de l’investissement en unités de compte qui est plus risqué et pourrait exiger plus de temps à l’épargnant si il décidé d’opter pour une gestion libre. Cependant il conduira à plus d’intérêts s’il est bien géré.

Choix de l’assureur

Pour bien choisir son assureur, il faudra s’appuiyer sur un comparatif assurance-vie et comparer ainsi les taux de rendement des compagnies qui se trouvent actuellement sur le marché et opter pour celui qui offre de bonnes performances sur ses contrats d’assurance vie. A l’issu, l’épargnant pourra soit confier son contrat à des sociétés d’assurance vie qui sont régies au code des assurances comme les sociétés anonymes AXA, Generalli ou Allianz et les sociétés à forme mutuelle MMA, MAAF ou bien MACIF, ou à  des mutuelles d’assurance conventionnées par le code de la mutualité comme Mutualité Française ou MGEN  ou bien à des institutions de prévoyance telles que MALAKOFF-MEDERIC et AG2R-LA MONDIALE.

Choix des fonds en euros

Le fond en euro est le support qui attire le plus de particuliers comme il est celui qui est considéré comme le plus sécurisé. Cependant, sa performance moyenne tend à baisser depuis quelques années.

Il convient donc au choix de ce support d’analyser sa composition (la proportion des parts d’obligations, des actifs immobiliers, des actions ou des autres actifs) et les frais qu’engendrent le contrat (frais sur versement, frais d’arbitrage, frais de sortie,…). Dans le temps, même une petite différence de ces frais va considérablement indiquer la bonne performance du fonds.

Analyse de la gamme de produits proposés

Entre un contrat d’assurance vie en cas de décès, un contrat en cas de vie ou un contrat d’assurance mixte, l’adhésion à un contrat appelle au souscripteur de prendre un certain nombre de précautions.

Selon le choix du souscripteur, il faudra par la suite décider si il souhaite investir entre un contrat multisupport qui combine fonds en euro et des unités de compte (nécessitera le versement des primes sur chaque support), un contrat monosupport  (fonds en euro par exemple) ou bien un contrat en euro croissance.

Analyse des options de gestion et de prévoyance

Les options de prévoyance d’un contrat d’assurance visent à maintenir le pouvoir d’achat d’un ou des bénéficiaires  en cas de disparition prématuré d’un assuré. Le revenu est prudent, l’assurance vie sera ainsi un produit d’épargne qui protège les proches en cas de décès. On peut par exemple opter pour une garantie plancher.

Les options de gestion permettent de garantir un rendement de son investissement surtout si on choisit un contrat multisupport. Une gestion déléguée ou sous mandat sécurisera le capital investi par l’assuré.

La gestion du contrat

Avant toute souscription à un contrat d’assurance vie, il faut cernez le plus objectivement possible son profil d’investisseur car au-delà d’une réalisation de performance, la gestion de son capital devra être conforme à sa sensibilité.

Une fois le contrat établi, investir périodiquement (voir mensuellement) permet de se constituer un prix de revient moyen. A long terme, c’est un bon moyen de sécuriser la performance d’un contrat.

Il peut être enfin judicieux d’inclure une option de gestion (arbitrage automatique) pour limiter les pertes éventuelles.

Les différents types de contrat
Les différents types de contrat

Lorsqu’un particulier souhaite épargner en assurance vie selon la garantie qu’il choisit (en cas de vie, en cas de décès ou assurance vie mixte), il pourra son capital en souscrivant sur un fond monosupport, multisupport ou bien un contrat eurocroissance.

Les contrats monosupports

En contrat d’assurance vie, un fond monosupport est comparable à un compte d’épargne sur lequel l’assuré peut s’assurer la perception de son capital accumulé à tout moment (sans risque de perte) mais par contre il  oblige l’épargnant à investir sur un seul fond (soit  fonds en euros par exemple ou bien en unités de compte). Ce contrat ne permet pas de moduler le placement mais de garder une seule position stratégique.

Les contrats multisupports

Les contrats multisupports quant à eux permettent d’investir sur différents supports. En règle générale, une partie du capital est placé en fonds en euro pour sécuriser son épargne et une autre partie est répartie sur un fond en unité de compte pour dynamiser l’investissement.

C’est l’épargnant en fonction du risque qu’il est prêt à prendre qui placera son argent sur les supports qui existent sur le marché. Il pourra soit maximiser son placement sur un fond en euro et rajouter une petite part sur les supports en unités de compte, soit équilibrer la part mis en fonds euro et en unités de compte ou bien privilégier le support en unités de compte et investir un petit peu en support de fonds en euros.

Les contrats avec une garantie du capital à terme ou « Euro Croissance »

Le contrat euro croissance ne garantit un capital (total ou partiel) à l’assuré qu’après un délai de vie de 8 ans d’engagement. Il peut prendre la forme d’un contrat Euro croissance monosupport, où tout le capital  est investi dans une seul fond ou bien fonds Euro croissance, au sein d’un contrat d’assurance vie multisupport, qui pallie des fonds euros avec des fonds en unités de compte.

Etant le troisième pilier de l’assurance vie, le contrat euro croissance a été conçu pour défier les fonds en euro traditionnelle qui sont peu rentable et les unités de compte jugés trop risqué. Il permet ainsi de faire un placement sur un support qui autorise une bonne perspective de rendement tout en assurant une sécurité sur le montant épargné.

L’assurance-vie : un bon plan pour épargner 
Succession - fiscalité

L’assurance vie est l’un des produits de placement phares des Français. Le concept est simple. Vous vous constituez un capital défini préalablement pour préparer votre retraite, financer les études de vos enfants ou acheter un bien. L’assurance vie c’est aussi un bon placement pour épargner puisqu’il est :

Un placement rentable à long terme

L’assurance vie est l’un des produits de placement phares des Français. Le concept est simple. Vous vous constituez un capital défini préalablement pour préparer votre retraite, financer les études de vos enfants ou acheter un bien.  En termes simples, une assurance-vie est un contrat d’épargne dont la durée est déterminée par le client. Celle-ci peut être de quelques années ou à vie. En tant qu’épargnant, vous confiez votre argent à la société d’assurance qui se charge de le faire fructifier.

Grâce aux intérêts, vous allez pouvoir capitaliser votre épargne et transmettre ainsi un maximum d’argent à vos bénéficiaires. Les contrats d’assurance-vie sont souvent très flexibles. Par exemple, les versements sont faits selon vos disponibilités. À noter que ce type de placement est accompagné par un régime fiscal très attrayant qui vous permet de faire très rapidement des bénéfices.

Plusieurs types de contrats d’assurance-vie sont possibles

Le choix d’un contrat d’assurance-vie dépend essentiellement de vos objectifs personnels et du type de rendements auxquels vous attendez. Pour s’adapter au mieux aux besoins des adhérents, les sociétés ont mis en place plusieurs types de contrats d’assurance-vie. Toutefois, la finalité du produit est la même : permettre aux assurés de constituer une épargne et de percevoir des versements sous forme de rente ou de capital au terme du contrat. Pour de meilleurs rendements, il vous faut choisir un contrat adapté à votre profil d’épargnant. Certains facteurs tels que la durée du contrat, les modalités de sortie et les cotisations, entre autres sont à prendre en considération.

  • Le contrat d’assurance-vie en euros

Le contrat d’assurance-vie en euros est destiné aux personnes qui souhaitent investir avec un minimum de risque. L’épargne est investie principalement dans des placements moins risqués à l’instar des obligations. En y investissant votre argent, vous bénéficiez d’une double garantie. Le capital investi est augmenté par des intérêts. Vous avez aussi la possibilité de conserver définitivement les intérêts sur votre contrat.

  • Le contrat en unités de compte

Les contrats d’assurance-vie en unités de compte se caractérisent par l’achat des parts ou des actions de biens mobiliers et immobiliers tels que les parts de Société Civile Immobilière (SCI) ou des parts de Société Civile de Placement Immobilière (SCPI).  Ce type de contrat offre des possibilités de rendements très attrayantes. Il est conseillé aux épargnants qui souhaitent investir à long terme malgré les risques de fluctuations.

  • Le contrat multi-supports

Comme son nom l’indique, le contrat d’assurance-vie multi-supports est composé de plusieurs compartiments. On y retrouve plusieurs aspects du contrat en euros et celui en unités de compte. Les souscripteurs peuvent jouer à la fois la carte de la sécurité et celle du dynamisme du marché pour faire fructifier son épargne. Le contrat d’assurance-vie multi-supports offre d’avantage de flexibilité. Les assurés peuvent modifier la répartition de leur épargne quand ils en ressentent le besoin. 

Une fiscalité attrayante, réduction d’impôt, exemption des droits de succession

C’est la fiscalité des contrats d’assurance-vie qui attirent de nombreux épargnants. En effet, vous bénéficiez d’une réduction d’impôts en cas de rachat après une période de 8 ans. Cette exonération est applicable sur l’ensemble du produit soit les intérêts et les plus-values. Elle peut être de 4600 euros pour un individu et de 9200 euros pour un couple. Par ailleurs, les bénéficiaires sont exemptés de droits de succession ou de taxation sur leur capital en cas de décès.

Vous souhaitez épargner au sein d’un contrat d’assurance-vie avantageux ? Contactez-nous pour être mis en relation gratuitement avec nos partenaires (Conseillers en gestion de patrimoine) afin de choisir un contrat d’assurance-vie qui correspond à vos besoins avec des frais réduits.

Quelle Assurance-vie choisir en 2019

Choisir son contrat d’assurance vie n’est pas chose aisée. En termes de rendement moyen, le support en fonds en euro à présenter un taux de 1,8 % selon la Fédération Française de l’Assurance en 2017 et de 1.60% pour 2018 dont  le fonds « Suravenir Opportunités » de Suravenir, Euro Allocation Long Terme (Spirica) et Suravenir Rendement (Suravenir) figurent parmi les trois performants les 5 dernières années.

Pour les supports en unité de compte, on retrouve en top du palmarès au cours du mois de Juin 2019 : Aviva Immo Sélection (Aviva Investors), H2O Multibonds SR EUR C (H2O AM LLP) et Edmond de Rothschild Goldsphere B (Edmond de Rothschild Asset Management)

Avis sur les contrats d’assurance-vie en ligne

La plupart des contrats d’assurance vie en ligne proposent des frais relativement très bas ou même pas de frais d’entrée du tout qui peut être très avantageux pour le souscripteur par rapport aux contrats dans les sociétés dites traditionnelles. Cependant tous les contrats ne sont pas identiques, il faudra également analyser plusieurs paramètres avant de s’engager dans un contrat en particulier notamment porter son attention sur  les frais d’entrée, de versements et d’arbitrages, les frais de gestion sur les fonds en Euros, les frais de gestion sur les unités de compte, et les rendements des fonds en Euro.